Marie : Rien ne laissait présager que j'émasculerai mes amants, leur fourrerai la bite dans la bouche et les regarderai crever en saignant.
Mobooks
Révolution v2.0.064
Note du docteur : Je suis persuadé que Philippe découpe ses victimes pour que sa mère n'apprenne jamais qu'il fréquente des filles.
Révolution v2.0.063
Philippe : Moi ! Quand j'ai violé cette première pute aguicheuse, je ne savais pas que j'allai toutes les découper en morceaux.
Révolution v2.0.063
Jean : Quand j'ai serré son cou, je ne savais pas que je boufferai son cadavre, je goûterai sa chaire sanglante et encore chaude.
Révolution v2.0.062
URL : http: //thérapie-de-groupe.santé.gouv.fr/archives/serial-killer/Dr-Spinnedecke/20100206
Révolution v2.0.061
Même le coiffeur, elle a essayé de se le faire. Ça n'a pas marché, elle est trop masculine à son goût. Normal, elle fume des gitanes maïs.
Révolution v2.0.060
Pendant qu'il espère, sa bonne femme s'envoie en l'air avec tout ce qui ressemble de près ou de loin à un mâle.
Révolution v2.0.059
Le Père à Maurice, c'est aussi un brave type. Un cocu sympa, qui passe son temps au PMU à rêver à la combinaison gagnante.
Révolution v2.0.058
Elle a préféré offrir ses mamelons durcis aux mains calleuses des besogneurs, plutôt qu'aux douces lèvres de son bâtard de fils.
Révolution v2.0.057
Maurice, c'est l'idiot du village. Ce n'est pas de sa faute s'il a renoncé à l'intelligence, parce que sa mère c'est la copine du peuple.
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